La gestion intégrée des risques est la redéfinition de la GRC
Le 17 octobre, John Wheeler de Gartner a décrit le remplacement des logiciels de GRC en tant que segment de marché par le label « gestion intégrée des risques »[1].
Parmi les principales conclusions de Gartner, citons le fait que 40 % des entreprises n’utilisent pas de logiciel de GRC, que 65 % des participants Ă l’enquĂŞte ne savent pas ce que signifie la GRC et que 65 % estiment que leur investissement dans les outils de gestion des risques n’est pas Ă la hauteur.
J’ai parlĂ© Ă notre PDG, Bob Morrell, qui cite souvent ce chiffre de 65 % :
« Lorsque nous avons créé la sociĂ©tĂ© il y a huit ans, nous voulions dĂ©velopper des systèmes pour soutenir la gestion des risques de l’entreprise. C’est une question stratĂ©gique, le conseil d’administration s’en prĂ©occupe beaucoup et, au fil des ans, elle est devenue obligatoire. Mais, contrairement Ă tous les autres acteurs de notre secteur, nous avons commencĂ© par nous concentrer sur les risques, puis nous avons approfondi et dĂ©veloppĂ© ce que l’on a appelĂ© la GRC. Malheureusement, peu de gens comprennent vraiment ce que ce terme signifie.
Pendant un certain temps, nous avons utilisĂ© l’expression  » gestion des risques Ă l’Ă©chelle de l’entreprise », alors qu’il serait plus juste de parler de  » gestion approfondie des risques Ă l’Ă©chelle de l’ entreprise ». Mais cela semble Ă©trange. C’est pourquoi, lorsque le Gartner a remis en avant la gestion intĂ©grĂ©e des risques, nous nous sommes concentrĂ©s sur ce terme depuis la crĂ©ation de l’entreprise et c’est celui qui dĂ©crit le mieux ce que nous faisons. Nos solutions se situent dans les tranchĂ©es des opĂ©rations, de la gestion des sinistres, des risques opĂ©rationnels, etc., mais nous rĂ©pondons Ă©galement aux besoins du conseil d’administration et du niveau C. »
Riskonnect a vu comment les organisations abordent le risque et, en particulier, comment elles tentent d’aborder la plĂ©thore de systèmes qui ont Ă©tĂ© installĂ©s au fil du temps pour traiter des questions de risque spĂ©cifiques, mais sans l’avantage d’un « point de vĂ©rité » unique dans l’ensemble de l’organisation.
Plus rĂ©cemment, on a constatĂ© un regain d’intĂ©rĂŞt pour la fusion de l’audit interne, de la conformitĂ© Ă la loi SOX et d’autres activitĂ©s de conformitĂ© avec d’autres solutions de gestion des risques au sein d’un système unique. Il s’agit de partager des donnĂ©es communes tout en conservant des vues indĂ©pendantes et sĂ©curisĂ©es sur les donnĂ©es, en fonction du rĂ´le des participants. Cette question a Ă©tĂ© mise en avant car les gens constatent des problèmes communs tels que l’incapacitĂ© Ă maintenir un contrĂ´le sur les personnes responsables des diffĂ©rents aspects des risques. Au niveau le plus Ă©lĂ©mentaire, la personne responsable d’un aspect de la gestion des risques travaille-t-elle encore pour l’organisation ?
Les clients qui participeront Ă la confĂ©rence des utilisateurs de Riskonnect[2] au dĂ©but du mois de novembre entendront d’autres clients qui se sont dĂ©jĂ engagĂ©s sur la voie de la mise en Ĺ“uvre d’un cadre de gestion intĂ©grĂ©e des risques, certains d’entre eux ayant commencĂ© Ă le faire avec Riskonnect il y a trois ou quatre ans et continuant Ă Ă©tendre le rĂ´le du logiciel Riskonnect Ă l’ensemble de leur organisation.
Consultez notre étude de cas pour découvrir comment Riskonnect a aidé une entreprise à gérer sa conformité à la loi SOX, en réduisant ses coûts de plus de 30 % et en économisant au moins 200 heures par an.
Votre logiciel de gestion des risques peut-il s’adapter au changement ?
[1] blogs.gartner.com/john-wheeler/grc-redefined-gartner-adopts-an-integrated-risk-management-view/


